
Il est un fil qui ne se voit pas mais qui connecte et capte sous l’invisible.
J’ai toujours senti qu’il existait des ponts, des arches fines et vibrantes entre notre Monde palpable et d’autres.
La radiesthésie m’a appris à les percevoir, les différencier, les nommer, à les capter avec humilité.
Ecouter les frémissements de la vie, d’un lieu, d’un corps, d’une plante, d’un cours d’eau, les mémoires intangibles, les informations vibrantes derrière les silences et les œillères.
Entre pendule et réceptivité, j’ai appris la justesse du questionnement, la patience du chercheur d’or, et la sagesse du lâcher-prise, en conscience.
Cette voie m’a offert une rigueur, une éthique, une forme d’alignement sacré : relier sans s’attacher, sentir sans dominer, comprendre sans vouloir tout expliquer.
Plonger, oser, l’art de la traditionnelle SOURCELLERIE (bien écrit) fut pour moi une expérience riche de rencontres, de sensations, de meilleure connaissance de Moi, par l’usage de cet outil précieux,
de bois, de métal, de cristal, de pierres fines, ou de toute invention, pourvu que le Sourcier se garde aligné et authentique.
Cette option, dans mes séances, sert parfois le non-dit, parce que trop douloureux, ou profondément enfoui car souvenir trop dangereux à libérer à l’esprit.
Il est la traduction compréhensible et visible de ce que ma Vivance connait déjà de l’intangible, l’imperceptible aux sens primaires.
Une magie bien connectée à notre nature humaine.